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Article 50 du CGI Le micro-BIC
Les entreprises relevant du régime micro BIC sont soumises à l'obligation de se faire connaître auprès du centre de formalités des entreprises (CFE) dont elles dépendent de par leur activité. En effet, le décret n° 96-650 du 19 juillet 1996 oblige les entreprises à s'inscrire auprès du centre de formalités des entreprises compétent : 1. Si vous êtes une entreprise commerciale votre CFE est la chambre de commerce. 2. Si vous êtes une entreprise artisanale, votre CFE est la chambre des métiers. 3. Si vous êtes une entreprise de batellerie, votre CFE est la chambre nationale de la batellerie artisanale. 4. Si vous êtes une société civile et autre que commerciale, ou une société d'exercice libérale, ou un établissement public industriel et commercial, ou un agent commercial, votre CFE est le greffe du tribunal de commerce ou le tribunal de grande instance. 5. Si vous êtes membre d'une profession libérale ou employeur dont l'entreprise n'est pas immatriculée au registre du commerce ou des métiers ou au registre de la batellerie, votre CFE est l'URSSAF. 6. Si vous êtes une personne physique ou morale exerçant à titre principal une activité agricole, votre CFE est la chambre d'agriculture. 7. Si vous n'entrez dans aucune des catégories sus-designées, votre CFE est le centre des impôts.
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LE MICRO-BIC
Ce régime mis en place en 1999 et amélioré par la loi de finance de 2002 s'avère particulièrement intéressant pour les loueurs en meublés surtout s'ils sont non professionnels. 1- Conditions à remplir pour bénéficier de plein droit de ce statut:
A noter les points de réserve suivants :
2- Avantages de ce régime
3- Obligations
3- Limites du régime du micro BIC Aucune autre déduction que l'abattement forfaitaire de 72 % n'etant admise, ce régime ne peut pas permettre de générer de déficit. Il est donc avantageux lorsque le montant des charges et des amortissements se révèle inférieur à 72% du montant des recettes annuelles HT. Par contre en cas d'emprunt et d'investissement important d'acquisition ou de travaux, il est préférable de choisir le régime du réel simplifié car les charges réelles dépasseront aisément les 72% d'abattement, avec bien sûr possibilité lorsque les investissements auront été amortis, de choisir ultérieurement le micro-BIC. En effet bien que ce régime s'applique de plein droit, il est toujours possible aux loueurs en meublé d'opter pour les deux autres régimes existants, à savoir le régime réel simplifié ou réel normal, sachant que depuis 1er janvier 2002, l'option est irrévocable pendant 2 ans. Enfin, du fait de l'exonération obligatoire de
la TVA, le régime du Micro-BIC ne peut pas être retenu dans
le cas d'un investissement dans une résidence avec services ou
dans une résidence de tourisme classée.
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