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LE MICRO-FONCIER Régime du micro foncier
Dispositif Tous les propriétaires qui ont des appartements en location dont le revenu brut foncier annuel est inférieur ou égal à 15 000 euros relèvent de plein droit du régime micro-foncier. Exclusions du dispositif
Fiscalité Les propriétaires bénéficient automatiquement d'un abattement forfaitaire de 40%, représentatif des frais. Aucun ajustement prorata temporis n'est effectué pour l'appréciation du seuil l'année au cours de laquelle la location ou la jouissance du bien a commencé ou cessé. Aucune autre déduction ne peut être opérée sur le revenu brut. Choix du régime Les propriétaires entrant dans le champ d'application du régime du micro-foncier peuvent par option choisir le régime réel d'imposition. La durée de l'option, fixée à 5 ans pour les revenus fonciers 2001, est ramenée à 3 ans, à compter des revenus fonciers 2002. L'option du micro-foncier reste valable tant que le contribuable reste de manière continue dans le champ d’application de ce régime. Elle est reconductible tacitement par période de trois ans. Les contribuables qui ont opté pour le régime
réel des revenus fonciers peuvent, au terme d’une période
de trois ans, renoncer à l’application de ce régime
pour pouvoir bénéficier du régime micro-foncier. L’option du micro foncier cesse de produire ses effets lorsque le contribuable sort des règles de ce régime (recettes supérieures à 15 000 €, survenance d’une cause d’exclusion de plein droit). En cas de retour dans les normes, le micro-foncier redevient applicable de plein droit. Obligations L’option du micro foncier n’est soumise à aucun formalisme particulier et résulte de la simple souscription de la déclaration de revenus fonciers n° 2044 dans le délai prévu pour le dépôt de la déclaration d’ensemble des revenus n° 2042 de l’année au titre de laquelle le contribuable demande à être imposé selon ce régime. Elle est globale, c’est-à-dire qu’elle s’applique à tous les revenus fonciers du foyer fiscal .Il doit directement indiquer, sur la déclaration n° 2042, le montant brut de ses revenus fonciers, c'est-à-dire : les loyers perçus et recettes qu'auraient pu produire les immeubles, autres que les logements dont il se réserve la jouissance. Conclusion Le régime du micro-foncier est très séduisant par sa simplicité pour les propriétaires ne disposant pas d'importants revenus locatifs. Par contre, ce régime ne permet pas d'imputer
le déficit consécutif à la réalisation de
travaux sur le revenu global. Textes de référence
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